www.olivier-nuguet.com

7 février 2012

Voici l’adresse définitive de mes photos et dessins :

http://www.olivier-nuguet.com

Achetez le journal de Saône-et-Loire aujourd’hui, vous y reconnaîtrez un certain regard…!

20 novembre 2011

Dessin de jaguar… actualisé (6ème dessin) !

18 novembre 2011

Je vous propose de suivre l’évolution de mon prochain dessin. En effet, une commande pour un article sur le jaguar de Guyane est en cours de réalisation. Alors, histoire de changer des mouches et des papillons, je vous propose de découvrir ma méthode de travail aux crayons de couleur.

La première étape consiste à trouver un modèle. C’est donc par internet que je recherche. Une fois la photo choisie, je dois contacter le photographe afin de savoir s’il m’autorise à utiliser sa prise de vue. Je profite donc de cet article pour remercier chaleureusement les différents photographes qui d’une certaine manière participent à mes dessins.

La deuxième étape est le travail des contours et des différentes zones « repères » : ombres, pliure, taches…

Pour l’étape suivante, je travaille  l’œil de l’animal. C’est une étape importante, elle donne la vie au dessin.

Je travaille en parallèle ensuite la truffe, les oreilles, petit à petit…

Je poursuis ensuite de gauche à droite afin d’éviter le frottement avec la main qui dessine :

La difficulté sur ce sujet réside dans le fait que l’animal possède des moustaches blanches… Je dois donc cette fois dessiner autour des lignes qui forment ces dernières… voilà donc l’étape suivante :

Ça avance, ça avance…

Les dessins de Tom

13 novembre 2011

Tom aime lire le manga « One piece » et, ce week-end, il s’est entraîné à dessiner ses personnages préférés. Le scan n’est pas excellent mais nous allons nous en satisfaire pour aujourd’hui.

Voici tout d’abord Rob Lucci :

Puis Oeil de faucon :

Et Shanks le roux :

Pas de calque, juste un bon oeil et le sens des proportions ! Cela me rappelle quelqu’un…

Si vous vouliez voir ses modèles en couleurs, allez sur Google, précise Tom !

Bravo les artistes !

21 octobre 2010

Hier soir, je suis allée au théâtre de Macon voir un spectacle que j’ai applaudi à tout rompre. Le cirque hirsute, si cette troupe passe près de chez vous et que vous aimez le baroque, l’absurde, cette compagnie fait du très bon travail. Humour et tendresse toujours en toile de fond. Avec eux tout est permis sur scène, j’adore leur liberté déjantée !

http://www.cirquehirsute.com/fr/index.php/creation-2010

Voici ce qu’en dit la programmation maconnaise :

« Le spectacle nous plonge dans un univers baroque décalé et absurde. Tout part d’un piano droit tordu, écrasé. Une troupe improbable débarque : un compositeur excentrique et fluet, courtisant une diva sculpturale et frivole, un ténor idalgo titanesque et deux jeunes danseurs acrobates incontrôlables. Après accordage, le spectacle commence, mais là où tout aurait pu bien se passer, la Toccata déraille et plonge dans l’absurde. Au programme : concerto pour piano en vrac et trapèzes tordus, gesticulations inspirées, symphonie jonglée, sérénade pour un couple pathétique, démolition de piano… Tout cela en cirque : portés acrobatiques, trapèze washington, jonglerie, corde volante, élastiques et cadre coréen. Des lustres montent et descendent le long des mâts, emportant dans leurs courses, par contrepoids, les personnages et les objets. L’univers se métamorphose sans cesse, porté par la musique en direct du piano déglingué qui tangue entre classique et tango ».

Merci Olivier pour ce cadeau d’anniversaire ! Et chic, encore 4 spectacles dans l’abonnement !

Lien du coeur

20 août 2010

Dans la famille « Maison en bois », je voudrais vous présenter ma tante Maryse  et mon oncle Joël.

Pourquoi eux d’abord ? Petit un parce qu’ils viennent de me faire part de la naissance de leur site internet et que cela tombe bien pour écrire un nouvel article sur le blog.

Petit deux parce que, si nous vivons à la campagne, c’est d’une certaine manière grâce à eux, chez qui j’ai passé tant de vacances et appris à apprécier cette forme de vie simple et authentique.

Petit trois parce que Maryse, la soeur de ma maman, est ma marraine, et qu’elle est géniale (forcément puisque c’est la soeur de maman) !

Petit quatre parce que je suis une fan inconditionnelle de leurs miniatures.

Si vous venez par chez nous un jour, sûr, cette expo sera au programme !

Visitez déjà ce site, pour vous mettre en haleine : http://miniatures.dedianne.com/

Avant de partir…

1 juillet 2010

Coups de cœur et coups de gueule.

La Guyane ne laisse pas impassible. C’est un département pour les amateurs de grand huit !

Comment rester de marbre devant l’authenticité de son paysage : terre rouge, arbres gigantissimes, fleurs à la géométrie issue de l’esprit d’un génie, faune incroyablement variée (du colibri au jaguar), plages à l’eau marron à 28-29°. Impressionnante beauté.

Comment ne pas trembler en traversant ces forêts où l’appât de l’or ampute d’un doigt pour  une alliance, kidnappe un enfant pour mille euros  et brûle vive une femme pour jalousie.

Comment rester insensible à son peuple bigarré : amérindiens, créoles d’origines si diverses, hmongs, chinois, européens, sud-américains. Sur le marché, tout ce monde se côtoie, au coude à coude – plutôt qu’en se serrant les coudes d’ailleurs.

Comment accepter  qu’un adolescent épileptique subisse trois jours de sévices fixé à une croix dans une église dans le but de le désenvoûter.

Comment  résister à la douce tentation de lézarder sur un banc, place des palmistes, en  écoutant ses palmiers bruire au soleil, et profiter  simplement de se trouver là.

Comment ne pas ressentir l’insécurité ambiante quand la misère et la drogue dure personnifiées viennent  solliciter  ma fille de douze ans pour un rendez-vous nocturne.

Comment  s’empêcher d’aller se baigner à l’océan dans cette eau si chaude, puis de se jeter sur un drap de bain, lire, poser son livre, fermer les yeux, s’endormir, se régaler de ce soleil abondant et bon.

Comment  vivre sans cesse sur ses gardes, même sur la plage, à surveiller ses affaires tout en se baignant, à décliner toute invitation déplacée , à partir quand cela devient insupportable.

Comment ne pas se laisser emporter par la foule, danser au rythme des tambours, sourire devant  la liesse qui nous entoure. Carnaval fou !

Comment supporter  cette bagarre, craindre les mouvements de foule, fuir  l’arme blanche.

Comment ne pas adorer ces élèves, si attachants, qui ponctuent chacune de leurs phrases par un « Madame » si respectueux, qui ont tant envie d’apprendre.

Comment ne pas s’attrister devant l’absentéisme, le laisser-aller de trop de  collégiens et lycéens, et en apprenant les grossesses précoces de plusieurs élèves (dès le CM2).

Comment, et pourquoi,  éviter le débat, riche et instructif, avec les militants farouches d’une Guyane plus autonome, plus responsable.

Comment  imaginer que le département est prêt à se prendre en main quand on constate, jour après jour, les dysfonctionnements des entreprises, et autres institutions.

Comment ne pas se réjouir devant les revendications artistiques  des musiciens, chanteurs, peintres locaux qui veulent plus de diffusion de leur négritude affichée.

Comment ne pas constater que leur art, éminemment respectable comme toute expression de soi, demande encore un affinement pour accéder  à la gloire.

Comment ne pas espérer le meilleur pour ce département tout en constatant qu’il a encore beaucoup de chemin à faire…De tout cœur : bonne route belle Guyane.

Cayenne, vert-jaune-bleu !

20 juin 2010

Ce dimanche après-midi, chaque but du Brésil est ponctué de pétarades que nous entendons depuis l’appartement. Au coup de sifflet final, l’avenue De Gaulle s’agite -nous allons voir- et devient peu à peu tricolore…mais pas en bleu-blanc-rouge, n’est-ce pas !

Le QG des Brésiliens est ce magasin derrière la voiture noire. J’y suis rentrée ces jours-ci par curiosité, tout est décliné aux couleurs de notre géant voisin : tongs, maillots de bain,serviettes de bain, robes, gadgets…

L’avenue, parallèle à la rue Lallouette, n’est plus accessible : un flot de voitures et de scooters la paralysent et rythment le temps qui passe (lors de l’autre match, cela avait duré plus de trois heures) avec leurs coups de klaxon, vuvuzelas, chants, musique d’autoradio et cris de joie.

Quelle ambiance ! Et ce ne sont que les qualifications !

Alain Souchon est chanteur

20 juin 2010

Hier soir, souvenirs, émotions, légèreté et subtilité du chanteur-poète. 

De « J’ai dix ans  » à « Foule sentimentale », nous étions tous les quatre à fredonner au deuxième rang. Très bien placés, nous avons dégusté cette douce soirée.

Pas de photo, tout est dans nos mémoires !

Merci Alain Souchon.

Un gribouillis d’Olivier !

8 mai 2010

En cours d’arts appliqués, lorsque ses élèves composent, Oliv’ s’occupe ! Voici un dessin au stylo Bic :

La technique ? Regardez ce gros plan :