A Pralognan-la-Vanoise, nous garons notre voiture puis montons jusqu’à ce refuge à environ 1900 mètres d’altitude, le Roc de la pêche :
“Le refuge a été construit en 1996 sur les ruines d’un ancien alpage du 12ème siècle tenu par des moines. La chapelle attenante était toujours sur pied au moment de la construction du refuge et a été rénovée. Après le départ des moines, elle servait aux alpagistes de cave à fromages. Depuis tout ce temps elle n’a jamais été touchée par les avalanches, c’était donc l’emplacement idéal.
Michel Chanoz, artiste dauphinois, a sculpté sur bois l’intérieur
du refuge et de la Chapelle ” avec la main de Dieu “.”
indique le site de de refuge sur http://www.rocdelapeche.com/index.php
Je suis ravie de retrouver l’altitude qui m’ a tant manqué en Guyane. Pour Olivier, il manque quelques insectes à photographier !!
L’intérieur du refuge est un vrai nid douillet où il fait bon vivre, boire une tisane ou un vin de Savoie, discuter avec les autres randonneurs, jouer (un scrabble nous a bien occupé les neurones) ; c’est un refuge de luxe aussi : billard, babyfoot, sauna, hammam…
Les meubles de pin massif sont sculptés avec art et la découverte de ce carillon étonnant m’a émerveillée. Ah ! Si vous pouviez l’entendre !
Les moines l’utilisaient dans l’église pour annoncer l’ Evangile, il paraît qu’il y en eut en Bourgogne, je vais me renseigner. A Cluny, cette ronde de cloches a-t-elle existé ?
Ici et maintenant, lorsque l’on actionne ce treizain, c’est pour sonner l’heure du repas. Et quel repas ! Bonne chère et belle compagnie ! Nous avons partagé nos vies et ri avec nos commensaux, inconnus avant le “tintinnabulement” (attention, néologisme !) magique. Soirée savoureuse. Merci Christine et Patrick pour votre curiosité généreuse de l’autre, et merci François pour ton savoir partagé (Evariste Galois !) et pour ton appétit d’apprendre, de voyager, de photographier le monde.
Pour toi, François, deux clins d’oeil :
1°. Evariste a même parlé latin, ce qui le rend fort intéressant pour moi, n’est-ce pas ! Il dit : “Nitens lux, horrenda procella, tenebris aeternis involuta” c’est-à-dire « Brillant éclat, dans l’effroi de la tempête, enveloppé à jamais de ténèbres ».
2°. Cette image, prise tu sais où puisque c’est toi qui nous l’as indiquée :
A nos lecteurs (chut Christine et Patrick !!) : que signifie cette enseigne ?
En redescendant des hauteurs, j’admire les couleurs de cet automne magnifique, j’ai l’impression de traverser un puzzle, ou un papier peint, vous voyez ce que je veux dire ? Quel décor !
Bref, ce fut un séjour bienfaisant, vivifiant. J’ai hâte de retourner au Roc de la pêche, au printemps peut-être ?







31 octobre 2011 à 15 03 23 102310 |
Un génie malheureux né trop tôt dans un monde trop vieux (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_Galois)
Mais même mort à 20 ans, il a quand même eu le temps de faire faire de grands progrès aux mathématiques !
31 octobre 2011 à 20 08 15 101510 |
Le connaissais-tu avant cet article du blog ?? Et as-tu déchiffré l’enseigne ?
31 octobre 2011 à 20 08 37 103710
Je connaissais Évariste Galois mais je n’étais plus capable de retrouver quelles découvertes il fit.
Faute d’avoir pu deviner le 0-20-100-0 (ou plutôt O-20-100-O) j’ai trouvé la réponse avec Google